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vendredi 22 avril 2016

coup de pousse en course : J-2


 

 

                       Nos coureurs, qui sont-ils ?



Juliette : 10 km

Jeune ingénieur (ESTP), blonde, rigolote, qui joue au handball et est une fana de voile. C'est une coureuse assidue spécialiste du bitume parisien. Quand on lui a proposé de se frotter aux rives du plus grand lac d’Europe sur 10km, elle nous a répondu « Pff, trop facile ! » Soyons honnêtes ce n’est qu’après avoir pris son dossard qu’il lui a été précisé qu'à Lausanne, il y avait un lac… mais aussi beaucoup de côtes 😏.
Signe particulier : Juliette a bouclé son premier semi marathon le mois dernier à Rueil-Malmaison (sous les 2h).

Juliette avait atteint son objectif de collecte, puis elle l'a relevé. Ambitieuse, notre coureuse, mais elle a bien raison ! On lui souhaite une bonne course dimanche.


 
Pierre-Luc : 20 km


Pierre Luc habite non loin de Lausanne et est issu d'une longue lignée d’industriels vaudois. Cet homme généreux n'en est pas à son coup d'essai, il a déjà une vingtaine de 20 km à son actif. La routine, quoi ! Enfin non, pas tout à fait, chaque course est différente suivant son état de forme du moment, la météo, le public...
Signe particulier : il file comme le vent par monts et par vaux dans la campagne vaudoise et ne s'arrête que lorsqu'il est blessé !

 Pierre-Luc a dépassé son objectif de collecte. Bravo ! Rendez-vous dimanche 😊

 

 

Que dit la météo ?

 

Un temps maussade et froid. Mais ils s'en moquent, nos coureurs. Ils ont chaud au cœur et ils seront sur le départ à 9h pour Pierre-Luc et à 12h pour Juliette. Nous aurons une pensée pour eux.
Bonne chance à tous les deux et merci pour leur générosité.






page de campagne des 20 km de Lausanne
page de collecte de Juliette
page de collecte de Pierre-Luc


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mercredi 13 avril 2016

coup de pousse en course : J - 11 !






Vous vous rappelez ? 
Septembre 2014 à Belle-Isle-en-Mer : 15 coureurs généreux et motivés courent pour réunir des fonds afin de construire deux citernes de récupération d'eau pour l'école primaire de Nagou.
Aujourd'hui coup de pousse récidive et l'action se passe à Lausanne. Comme son nom l'indique, c'est dans cette charmante ville suisse que se déroule l'évènement des 20km de Lausanne dont ce sera la 35e édition.

Pourquoi coup de pousse aime le sport ?

Le sport vient en renfort des valeurs que nous cherchons à véhiculer. Des valeurs non liées à la performance mais qui prônent le dépassement de soi, le respect de l'adversaire, l'esprit d'équipe, le goût de l'effort et la solidarité. Une vision humaniste que nous retrouvons très bien chez nos amis togolais du Rotary Club de Dapaong, adultes responsables et citoyens engagés.


Quand ? 

Le dimanche 24 avril, Juliette et Pierre-Luc vont parcourir Lausanne de part en part, en courant 10 km pour l'une et 20 km pour l'autre. Lausanne est une jolie ville au bord du lac Léman qui a une particularité de taille : les rues sont toutes en pente ! Même si c'est une course urbaine, nos coureurs solidaires auront donc du dénivelé à avaler ! 

Leur objectif de collecte?

L'objectif de la collecte est de réunir une partie des 2800€ nécessaires à la réparation d'un forage. Ce forage a la particularité de desservir la cantine que nous avons créée en 2014 à Nagou. Il n'est pas très productif mais il est suffisant pour les besoins de la cantine. Les mamans, bénévoles, n'auront plus à aller faire la queue dans celui du village, plus éloigné mais qui produit abondamment. Il sera réservé exclusivement aux besoins de la cantine.


Les collectes

Encouragez-les, allez sur leur page de collecte et soutenez-les. Ils en sont déjà à 91% du montant total mais les objectifs de course comme de collecte peuvent être dépassés, c'est bien connu ! 

page de campagne des 20 km de Lausanne
page de collecte de Juliette
page de collecte de Pierre-Luc
 
Juliette et Pierre-Luc, bravo ! Et merci  à tous ceux qui les soutiendront.



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mercredi 24 février 2016

Un nouveau partenaire pour coup de pousse !




Enthousiaste, charismatique, chaleureux, on peut attribuer de nombreux qualificatifs à Andrew Gordon, CEO d'Eldora, première entreprise de restauration de collectivités de Suisse Romande. Nous ajouterons à cela, généreux et solidaire. Ce n'est donc surement pas par hasard qu'il est à la tête d'un groupe héritier de traditions sociales bien ancrées dans les valeurs de l'entreprise et ceci, depuis plus d'un siècle.



Andrew Gordon nous a reçu cette semaine au siège de l'entreprise, près de Lausanne. Nos projets de cantines dans la Savane l'ont conquis. L'idée de pouvoir nous aider à nourrir ces enfants, de favoriser l'implantation durable des cantines scolaires, de pouvoir répliquer son métier au fin fond de l'Afrique l'ont séduit. Nous avons très nettement senti que ce n'est pas pour remplir le rayon des bonnes actions d'Eldora qu'Andrew nous aide, mais bien parce qu'il est sincèrement enthousiaste à l'idée de participer au projet et convaincu de son bien-fondé. 
Quel boost pour nous ! Pas seulement financier mais aussi moral. Car Eldora accorde un généreux don cette année mais aussi les deux années suivantes. Un pas de plus vers la pérennisation des réalisations de coup de pousse. Yououuuu !


Ah ! Oui, mais que sommes nous allés faire en Suisse ?! Tout va si vite que j'ai oublié de vous le dire. coup de pousse voyage et essaime. Nous avons des pousseurs en France, en Angleterre (rappelez-vous Enfants du monde UK), au Luxembourg, en Australie où des jeunes vont courir pour nous au mois de mai... La générosité n'a pas de frontières et de fait, en juin dernier, des pousseurs se sont installés chez nos voisins les Helvètes. Alors à l'automne dernier, tout naturellement, hop hop hop, en quelques clic une petite sœur, coup de pousse Suisse est née. Longue vie à elle et merci à la Suisse et à Eldora !





dimanche 17 janvier 2016

Ma rencontre avec les dames de la cantine...

 Avant-propos

Patrick et moi ainsi que tous ceux qui nous ont accompagné dans nos voyages au Togo avons été particulièrement touchés lorsque nous avons appris les derniers attentats à Ouagadougou. Nous atterrissons en effet au Burkina avant de nous rendre en voiture dans la Région des Savanes. Nous avons déjà dormi à l'hôtel Splendid et le café Cappuccino est l'un de nos rendez-vous favoris avant de rentrer en France. Cette horreur a rattrapé le Burkina-Faso alors qu'il avait géré de façon exemplaire les troubles de fin d'année et les élections présidentielles, montrant ainsi que le pays était en bonne voie pour devenir une vraie démocratie.
Cette violence peut frapper partout et à tout moment et nos voyages n'en deviennent pas pour autant plus dangereux. Nous continuerons donc comme par le passé notre action. 


La cantine de Nagou


Le chaudron et sa gigantesque spatule en bois sur le foyer trois pierres traditionnel de l’Afrique de l'Ouest

Dans un billet du 17 décembre 2014, nous vous parlions de la création de la cantine de Nagou. Pour mémoire, les bâtiments ont été construits au printemps 2014 et la cantine était opérationnelle à la rentrée de septembre. L'année scolaire 2015-2016 est donc sa deuxième année de fonctionnement. Et ... c'est un succès : à la rentrée dernière, les trois autres villages nous en ont demandé une pour leur école.

Une des mamans prend de l'eau chaude pour préparer la sauce. Le foyer utilisé cette fois-ci est une sorte de foyer amélioré qui a une rentabilité supérieure au traditionnel foyer trois pierres

Pourquoi une cantine ?

Le réponse parait évidente mais la création d'une cantine est vertueuse à plusieurs titres :
  • elle lutte contre la malnutrition,
  • elle permet de donner des rudiments d'hygiène aux enfants,
  • elle aide à lutter contre l'absentéisme scolaire : certaines que leur enfant bénéficiera d'un repas, les mamans l'envoient à l'école et celui-ci y reste donc l'après-midi,
  • elle donne un statut aux femmes du village qui forment les brigades de travail,
  • elle introduit la notion de collectivité et mobilise le village autour d'un principe.

Préparation de la « pâte » avec les femmes, un moment de partage malgré la barrière de la langue. La pâte est une bouillie très épaisse. Le problème est que la quantité à cuire est énorme !

Lors de notre dernier voyage, il y une dizaine de jours, j'ai participé à la préparation du repas avec les femmes. Je voulais partager leur quotidien afin mieux comprendre leurs difficultés. Pas très facile de communiquer car mon Moba, dialecte local,  est rudimentaire. Avec des gestes, nous nous en sommes sorties et mes talents culinaires ont fait le reste. Mais au bout du compte, ce sont mes biceps qui n'ont pas été à la hauteur !

La pâte devient de plus en plus épaisse, de plus en plus lourde à tourner. Je rends mon tablier, épuisée. les femmes se moquent gentiment de moi

Le fonctionnement de la cantine 

Les mamans se sont organisées en brigade de 32 femmes travaillant par équipe de 8. Il leur faut sortir 300 repas pour les enfants. Et bien sûr elles partent de la matière brute, rien de préparé d'avance, pas de surgelés ou de préparations à moitié cuisinées. Or ces femmes le matin doivent déjà s'occuper de leurs enfants, aller chercher l'eau pour les besoins de la famille, collecter le bois pour le feu... Lorsque ces premières tâches sont terminées, elles viennent faire leur travail pour la cantine. Préparer les repas des enfants est réellement une tâche supplémentaire très fatigante. Précisons que ce travail pour la collectivité n'est pas rémunéré.


On remplit les assiettes et on les met à refroidir

Exemple de menu pour la semaine 

Lundi : pâte de maïs + sauce de saison (gombo, épinard)
Mardi : riz + sauce tomate ou sauce arachide
Jeudi : haricots en grain + gari (semoule de manioc)
Vendredi : pâte + sauce de saison

Les rations des assiettes sont démoulées, mises dans des bassines, apportées dans les classes et redistribuées dans les assiettes avec la sauce du jour.

La cantine n'utilise pas de nourriture importée et les quantités utilisées sont mesurées de façon très précises. En théorie il est donc facile de gérer les stocks. En pratique il faut quelqu'un qui sache compter et se projeter dans l'avenir. La cantine étant sous la responsabilité de l'école, le directeur de celui-ci a accepté de la superviser.


Distribution des repas aux enfants : la maternelle

 

 

Réunion avec les dames de la cantine

 Les femmes font un travail difficile et fatigant et pourtant, lors de la réunion que j’aurai par la suite avec elles, pas une ne se plaindra de la pénibilité de ce travail. Non, elles me diront juste que la queue est bien longue au forage pour aller chercher les litres et les litres d'eau que nécessite la cuisine. 

 Ce sera l'occasion d’introduire la notion de collectivité. En effet les femmes, travaillant pour les enfants de la communauté, doivent être prioritaires pour puiser de l'eau. C'est au directeur de l'école de faire passer cette notion. Je me contente de leur suggérer mais on en parlera au directeur.
Ah ! oui, elles me diront aussi que ce travail est salissant. Le savon coûte cher alors nous allons essayer de leur fournir des blouses. En plus du côté pratique du vêtement, le port de la blouse participera à la reconnaissance du rôle de ces femmes en leur donnant un « statut » social dans le village.


Ci-contre, Martine Sinanja, notre contact au Rotary club de Dapaong, est là pour m'aider à mener la réunion et faire l'interprète. Martine est d'une grande aide pour tout ce qui concerne l'éducation et la condition féminine en général. C'est elle qui a créé les collège et lycée privés de Dapaong qui a maintenant plus de 700 élèves. C'est une femme de tête et une femme de cœur pour laquelle j'ai beaucoup de respect et d'admiration.



 

Le financement de la cantine de Nagou

Mais qui finance et comment faire que cette cantine devienne pérenne ? Les expériences passées ont montré que lorsque les ONG partent, les cantines disparaissent. Comment faire alors pour que notre cantine perdure et comment l'autofinancer ? 
On vous en parle dans le prochain billet. On verra comment un village qui n'a rien, avec un judicieux coup de pousse, peut réussir à fiancer son propre développement.



mardi 9 juin 2015

Album n°3 : fête à Nagou, inauguration officielle des constructions

Une fête pour l'inauguration des bâtiments s'impose ! En effet trois classes de primaire et deux énormes citernes de récupération d'eau sont terminées. Elles seront opérationnelles à la rentrée de septembre prochain. La maternelle, le réfectoire et la cuisine fonctionnent depuis un an. 
Cliquez ici et vivez en images cette fête joyeuse et colorée.



mercredi 17 décembre 2014

Petit projet deviendra grand



Le site : de gauche à droite, la maternelle, le réfectoire et derrière, cachée, la cuisine


Hier Dapaong 35°C, ce matin Roissy 1°C. Le contraste est saisissant. Bien que notre cœur rayonne encore de la chaleur de la savane, Patrick et moi faisons de notre mieux ne pas claquer des dents. Comme toujours, le séjour a été intense et le temps a passé comme l'éclair. Nous rentrons avec la tête qui explose d'idées. Mais dans le RER glauque du petit matin, dans cet état comateux où on se trouve après une nuit passée dans l'avion, nous réalisons que nous sommes bel et bien de retour en France. 

Les objectifs de ce voyage  :
  • mettre en route le chantier des grottes de Nagou, activité génératrice de revenus,
  • avancer sur le Pacte d'aide aux villageois afin qu'il soit signé (ou pas) par tous en février lors du prochain séjour,
  • sensibiliser tous les villageois du plateau au concept de communauté de communes et régler une fois pour toutes le problème de ces collèges-fantômes construits de façon totalement anarchique et désordonnée.
 La suite du séjour et de nos entretiens avec les villageois nous amènera à amender nos projets, les modifier et finalement prendre plus tôt que prévu une orientation plus ambitieuse.

Découverte des installations 

 

 Nous sommes impatients de monter à Nagou. Nous allons enfin voir les installations en fonctionnement. C'est un moment très émouvant, premier signe vraiment concret de nos efforts : voir les bâtiments terminés et utilisés à plein rendement. 



La cuisine :  au menu de ce midi,  la « pâte », bouillie de mais agrémentée de sauce variant suivant la saison


Sac du mais qui sert à faire la « pâte »


 Aujourd'hui, vendredi, est un jour d'école et cela grouille d'enfants. Le repas pour le midi est déjà prêt. Les mamans s’organisent entre elles et font des tours. Rien ne peut être cuisiné en avance et lorsqu'elles sont à l'école rien ne se fait chez elles. C'est donc un surcroit de travail non négligeable. De plus il faut aller chercher l'eau pour le repas des  enfants (entre deux cents et deux cent cinquante).




Les femmes ont en effet dit à Didier* que le problème principal est, comme d'habitude, l'acheminement de l'eau. Nous avons donc apporté avec nous (dans le pick-up de Didier* : confort assuré et je vous confirme que la qualité des routes en Afrique n'est pas une légende !) une carriole achetée à Ouagadougou.


L'arrivée de coup de pousse est toujours une source de curiosité

Elle peut contenir huit bidons de chacun vingt litres d'eau. Comme cela les hommes pourront faire la corvée d'eau. Une homme là-bas ou un jeune garçon ne portera jamais une bassine d'eau sur la tête. On espère par ce biais donc décharger les femmes d'une partie du travail. Par contre nous avons appris, à notre grande contrariété, que les femmes ont encore recours en partie à l'eau du puits voisin pour faire la cuisine. Cette eau n'est pas bonne. Pour cuire la bouillie de maïs, les haricots, le riz qui constituent l'essentiel des repas, l'eau doit bouillir mais ce n'est pas une garantie (elle ne boue pas assez longtemps et reste le rinçage des ustensiles). Ce problème d'eau est vraiment crucial. Nous sommes plus que conscient qu'une réparation rapide des forages en panne sur le plateau est absolument indispensable. Heureusement ils sont déjà identifiés et l'opération peut aller vite.


Présentation de la carriole aux responsables de la cantine par Didier *
Dans le prochain billet je vous raconterai comment Patrick, maintenant surnommé  Patrick l'africain a sorti le grand jeu et s'est fâché très fort sur le problème de collège.








Je vous quitte avec le regard sérieux de ce bel ado de Nagou. À bientôt !














* Didier : membre du Rotary Club de Dapaong, notre contact qui surveille tous les travaux d'un œil d'aigle et avec une main de fer.


jeudi 7 août 2014

Une si jolie maternelle !

Le mois d'août s'étire doucement et la France est en roue libre. Alors que la torpeur de l'été nous envahit, là-bas, à Nagou, les constructions continuent à monter. Et nous avons maintenant une belle maternelle prête à accueillir les 70 petits du village. Juste quelques détails restent à terminer.






Bâtiment avant l'intervention de coup de pousse
Ancien bâtiment construit il y a une vingtaine d'années par une ONG espagnole, il a été totalement révisé : son toit est neuf, les gouttières et les robinets des citernes ont été refaits et il a naturellement été repeint. N'est-ce-pas qu'elle est toute pimpante cette maternelle ?!

Un mur d'enceinte entoure la maternelle afin de protéger les jeunes enfants et... d'empêcher les plus grands de venir jouer chez les petits. À peine visible sur la photo, un énorme manguier donne de l'ombre dans la cour.


Et ce n'est pas tout. L'apatame voisin a été totalement révisé. Transformé en réfectoire, il pourra accueillir ces mêmes enfants pour prendre un repas le midi.





Apatame avant transformation
De dos. Un toit en dur a été posé. On aperçoit la maternelle à droite

Et puis comme il faut bien que les repas soient préparés quelque part, coup de pousse a construit une cuisine dotée d'un magasin de stockage non loin de là. Juste assez loin pour que les enfants ne soient pas perturbés par les odeurs de cuisine pendant la classe. Difficile de se concentrer lorsque les estomacs crient famine !


La cuisine sera faite dans ce bâtiment, spécialement construit à cet effet, par les mamans qui viendront à tour de rôle (les femmes de Nagou sont très organisées).


 Et grâce à la collecte réussie de la marche de Forts en avril, 80 tablettes, 80 tabourets 30 nattes, des gobelets et quelques couvertures seront achetés prochainement pour équiper ces bâtiments.

Un petit peu pour nous et beaucoup pour eux ! Merci à vous tous qui avez contribué à la réalisation de ces beaux projets. La maternelle sous le manguier, c'est FINI !

La prochaine fois, nous vous parlerons de nos sportifs qui font le trail de Belle-Île en septembre...

À suivre...




Pour en savoir plus

Visitez le site de coup de pousse, www.cdpousse.org et suivez nos actus en vous inscrivant au flux des billets (en haut à droite du blog), écrivez-nous à florence@cdpousse.org et pour faire un don, cliquez ici